JO : Un taux de gras trop élevé?

Holley Mangold (Getty Images)


La question du poids chez les athlètes féminines aux Jeux olympiques retient encore l'attention à Londres cette année.

L'haltérophile américaine Holley Mangold fait elle-même osciller la balance à 157 kilos ou 346 livres et est fièrement l'athlète la plus lourde des Jeux. Mangold, âgée de 22 ans, participait aux Jeux dans la catégorie des 75 kg et plus. Elle fait partie de ces athlètes qui expriment leur frustration face aux nombreux commentaires publics sur leur taille et leur image plutôt que sur leurs compétences et leurs aptitudes.

À Londres, plusieurs athlètes ont répliqué aux invectives liées à leur poids ou à leur taux de gras. Notamment, l'heptathlonienne britannique et championne Jessica Ennis, la nageuse australienne Liesel Jones et même l'équipe de soccer féminine du Brésil.

La Britannique Rebecca Adlington, qui a remporté deux médailles de bronze à Londres, a déclaré après la finale féminine du 800 mètres nage libre qu'elle allait éviter de lire les commentaires sur Twitter durant les Jeux parce qu'elle en retrouve beaucoup qui la critiquent ou l'insultent sur son apparence physique.

Les troubles alimentaires sont aussi présents chez certaines athlètes qui en plus de leurs aptitudes physiques, se mettent énormément de pression avec leur apparence physique.

Si une haltérophile est en mesure de lever un poids de 150 kilos à l'arraché ou à l'épaulé-jeté, c'est tout ce qui compte. Il s'agit de tout exploit que de se rendre jusqu'aux Jeux olympiques, qu'elle pèse 50, 100 ou 150 kilos.

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