J’étais déchiré pendant la série entre les Bruins de Boston et les Maple Leafs de Toronto, deux des équipes que je déteste le plus au monde dans la LNH. Je ne souhaitais que la série soit longue et pénible pour les deux équipes, que peu importe celle qui triompherait elle serait lourdement hypothéquée pour la ronde suivante. C’est presque ça qui est arrivé sauf que si je me fie au premier match entre les Bruins et les Rangers de New York, les hommes de Claude Julien ne sont vraiment pas si mal en point que ça. Ça ne m’empêchera pas de continuer à me ranger derrière les Rangers dans cette série.
Je hais les Bruins sans vergogne, je l’ai déjà écrit. Je suis toutefois un peu jaloux de leurs partisans. Dans le septième match de la série, même avec un recul de 4-1 au milieu de la 3e période, la foule du Garden de Boston a continué d’encourager son équipe. Rien à voir avec les quelques 10 000 pleutres qui se sont sauvés en courant du Centre Bell dans le 5e match de la série contre les
Billets de blogue par Charles-André Marchand
Les Bruins ont de vrais partisans en or...
Par Charles-André Marchand | Billet de saison – ven. 17 mai 2013 19:06 HAELe panache d’Alonso, la constance de Räikkönen
Par Charles-André Marchand | Billet de saison – lun. 13 mai 2013 15:28 HAE
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Ce ne fut certes pas le Grand Prix le plus excitant de la saison, l’Espagne n’en est jamais le théâtre de toute façon, mais cette autre victoire de Fernando Alonso devant ses partisans fut signée avec panache. Il n’est pas toujours le plus sympathique des pilotes dans le paddock mais il faut reconnaître que l’Espagnol s’impose de plus en plus comme un premier de classe. On prétend que pour gagner à Barcelone il faut absolument ravir la position de tête? Alonso, vous ferai-je remarquer, s’élançait de la cinquième place pour rapidement doubler la Lotus de Kimi Räikkönen dans le premier virage puis la McLaren du britannique Lewis Hamilton à la sortie du troisième. Il n’a plus jamais été menacé, signant un sans faute jusqu’au drapeau à damier.
En fait la plus grande menace est venue après la course lorsque la FIA a vu d’un très mauvais œil le pilote Ferrari saisir un drapeau espagnol des mains d’un commissaire de course pour effectuer son tour d’honneur en le brandissant pour saluer lesTop 10: pourquoi le Canadien a-t-il été éliminé?
Par Charles-André Marchand | Billet de saison – ven. 10 mai 2013 15:25 HAELes Sénateurs passeront au second tour, le Canadien est en vacances. Vous pourrez ruminer tout l’été sur la guigne qui s’est acharnée, tous ces poteaux frappés, les pénalités décernées ou qui auraient dû l’être, le but accordé même si la rondelle a été poussée avec le patin et le manque ou non de classe d’untel ou d’un autre. C’est sans importance. La réalité, c’est que l’important, contrairement à ce croyait ce vieil aristocrate un peu con qu’était Coubertin, ce n’est pas de participer, mais bel et bien de gagner.Or, dans le sport professionnel, mais aussi dans l’élite du sport amateur, tout ce qui compte, c’est la victoire. On oublie rapidement ceux et celles qui ont subi la défaite, encore plus les raisons de celle-ci. À moins d’être du clan des perdants. C’est pour ça qu’à Québec, ils sont encore les seuls à ne pas avoir oublié le but refusé jadis, naguère, aux défunts Nordiques et Alain Côté. Un peu moins masochistes, les partisans du Canadien tenteront quand même d’identifier les
Lire davantage »de Top 10: pourquoi le Canadien a-t-il été éliminé?Les Sénateurs n’ont pas manqué de classe
Par Charles-André Marchand | Billet de saison – lun. 6 mai 2013 11:44 HAE
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Je vous trouvais bien calme vendredi, ce que certains d’entre vous n’ont, semble-t-il, pas apprécié. Tant pis pour ceux-là, je n’en ai cure. Je pense que Paul MacLean aussi trouvait que cette série Montréal-Ottawa manquait un peu de véritable passion à l’origine. Après avoir fait l’éloge de vos Glorieux, d’avoir répété ad nauseam qu’ils étaient largement favoris, il a commencé à jouer dans leur tête. Les Sénateurs n’ont pas que pris les devant dans cette série, ils ont sorti la bande de Michel Therrien de leur plan de match en les narguant sans vergogne sur la patinoire, en utilisant leur avantage physique pour les frapper avec vigueur et en exploitant les faiblesses de leur défensive qui semble avoir bien du mal à protéger ce pauvre Carey Price.
Vous avez été nombreux à partager l’indignation de Therrien au sujet du temps d’arrêt réclamé en troisième période dimanche soir alors qu’il ne restait que dix-sept secondes à faire et que les Sénateurs étaient déjà assuré de la victoire enJ’étais enfin excité de voir les Canadiens affronter les Sénateurs en séries éliminatoires après avoir passé une partie de l’hiver à bouder le hockey. Pour tout vous dire, j’étais enthousiaste juste à l’idée de regarder du hockey de printemps, le plus intense qui soit même au terme d’une saison écourtée par l’interminable lock-out. J’écrivais en début de semaine à quel point j’aime comment le hockey devient une source de ralliement où tous les montréalais, quel que soit leur origine, s’identifient aux Glorieux. Pourtant, je n’ai pas encore eu l’impression que la fièvre des séries a véritablement gagné la métropole. Peut-être qu’il fait trop beau, que le soleil est trop invitant depuis quelques jours. Peut-être aussi qu’on a bien du mal à se mobiliser pour haïr les Sénateurs d’Ottawa.
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J’en viens à regretter que les Canadiens n’aient pas eu à en découdre avec les Maple Leafs de Toronto, probablement une des équipes les plus détestées dans nos chaumières avec les Bruins de Boston et lesLes séries, une vraie thérapie collective
Par Charles-André Marchand | Billet de saison – lun. 29 avr. 2013 15:26 HAE
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J’ai beau chercher, je ne trouve pas. Vous dites que les Canadiens ont « fait » les séries. Mon grand-père, un vieil haïssable qui devait cacher à tout le monde qu’Adolf était l’un de ses prénoms (je ne blague même pas!), vous aurait dit que le Canadien va jouer dans « le détail ». Ça vient d’où cette expression tombée en désuétude de nos jours sauf chez certains érudits comme l’ami Paul Houde qui aime bien la ressortir avec l’humour qu’on lui connait? Une petite recherche sur Yahoo m’apprend que le mot détail vient de l’ancien français, issu de détaillier, ou dé-taillier comme dans « couper ». Je devine que dans le contexte de votre équipe de hockey qui prolonge sa saison au printemps cela nous dit qu’elle a survécu à la « coupure » qui élimine les équipes qui ont troqué leurs bâtons de hockey pour des bâtons de golf.
Mais j’apprends aussi qu’une « Guerre de détail », c’est une guerre de partisans qui use l’ennemi par des petits combats. C’est peut-être aussi de çà dont parlaient nosUn vent de fraîcheur souffle sur les Alouettes
Par Charles-André Marchand | Billet de saison – ven. 26 avr. 2013 17:22 HAE
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Marc Trestman est parti après cinq ans à la barre des Alouettes, mais il aura laissé sa marque et son successeur, Dan Hawkins, s’en réjouit sans retenue. L’éthique de travail de cette équipe-là est encore manifeste et le nouveau groupe d’entraîneurs ne peut qu’en bénéficier. Ce fut évident dès le premier jour du mini-camp qui vient de se conclure à Orlando. Ce fut tout aussi évident qu’un changement de la garde est en cours, qu’un vent de fraîcheur souffle sur le nid des Alouettes. Les joueurs ont aimé Trestman et l’auront suivi comme les adeptes d’une secte le font auprès d’un gourou charismatique. Mais voilà qu’ils ont découvert une nouvelle approche avec Hawkins et, vous dirais-je franchement, ils ont aimé ce qu’ils ont vu ici depuis trois jours.
Le message demeure le même. L’excellence sur le terrain et dans tous les aspects de la vie de chaque joueur sera priorisée et valorisée. Je comprends mieux pourquoi Dan Hawkins se prétendait, lors de sa nomination, comme un frère spirituelLe GP du Canada menacé par l’incompétence?
Par Charles-André Marchand | Billet de saison – dim. 21 avr. 2013 22:46 HAE
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Le début de saison de la Formule Un comble les amateurs et le Grand Prix disputé à Bahreïn aura donné droit à des passes d’arme spectaculaires notamment entre Lewis Hamilton et Mark Weber ou entre Fernando Alonso et Sergio Perez. Dans quelques semaines le grand cirque de Bernie Ecclestone transportera son chapiteau sur le circuit Gilles-Villeneuve et donnera une fois de plus le coup d’envoi des activités estivales à Montréal. À la lumière des quatre premières courses de la saison et sachant que le Grand Prix du Canada est toujours l’un des plus excitants de la saison, les amateurs ont toutes les raisons de compter les dodos d’ici le 9 juin prochain. J’en suis. Je n’ai pas manqué un seul Grand Prix à Montréal depuis le tout premier gagné par Gilles Villeneuve en 1978. Ma passion est toujours aussi grande pour la F1. C’est connu.
Avec un peu de chance, le Canadien sera encore actif et nos amis de la F1 découvriront à quel point la ville peut devenir complètement folle lorsque son équipeDes bombes pour ruiner le printemps
Par Charles-André Marchand | Billet de saison – ven. 19 avr. 2013 14:34 HAE
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Pour une grande majorité de Montréalais, mis à part Claude Poirier et quelques autres marginaux, Boston est d’abord et avant tout la ville des Big Bad Bruins que l’on aime tant haïr, surtout au printemps. De mes années de couverture des activités quotidiennes des Canadiens de Montréal, rien ne me manque davantage que le pèlerinage printanier quasi assuré dans la ville de Paul Revere pour une série éliminatoire qui enflammerait les passions. De toutes les villes américaines, j’ai souvent dit que Boston est celle où je n’aurais aucun mal à m’exiler…malgré ses gros vilains oursons sur patin. C’est une ville universitaire, au charme tranquille où il fait bon bouquiner, savourer un espresso bien tassé ou découvrir un quartet de jazz dans un petit bar de quartier sympathique.
Depuis lundi, Boston est assiégée. Les attentats terroristes qui ont assombri l’un des plus formidables marathons qui soit plongent la ville dans un état de crise inhabituel. Les Bruins bataillent pour le premier rangDonald Fehr: un homme respecté par les athlètes
Par Charles-André Marchand | Billet de saison – lun. 15 avr. 2013 18:07 HAE
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À plusieurs reprises au cours du week-end, Donald Fehr s’est amusé du fait que le 9e Déjeuner des Célébrités Sportives au profit du Centre Juif Cummings pour aînés veuille l’honorer à titre de personnalité sportive de l’année. « On n’arrête pas de dire que je n’ai pas de personnalité! » Oui, l’homme qui a fait trembler le baseball majeur et la LNH est capable d’autodérision et d’humour. «La première fois que je suis venu à Montréal, je n’avais que 19 ans et c’était dans le cadre de l’Expo 67. Mais comme aux États-Unis il était impensable de se procurer de l’alcool avant l’âge de 21 ans et qu’ici ce n’était vraiment pas un problème vous comprendrez que je ne me souviens d’aucun pavillon de Terre des Hommes! » Peu de gens savent aussi qu’il a participé à une réunion de la dernière chance à Montréal en 2004 pour tenter de sauver les Expos. Modeste, il se contente de dire simplement : « C’est dommage, j’aurais aimé que Montréal garde son équipe. »
J’ai rencontré Donald Fehr pour la première








